Posts Tagged ‘collaboratif’

Le Club Stardust sera présent au Carrefour Logistique …

Lundi, mars 1st, 2010

Carre Logistique - LogoLe Club stardust sera présent à la prochaine édition du Carrefour Logistique qui aura lieu du 16 au 18 mars… un programme haut en couleurs ! Le thème de la journée : « Du savoir individuel à l’intelligence collective en mode 2.0, YES WE CAN ! « 

15 études de cas, 25 témoignages complémentaires, des résultats concrets :
1è journée : DE « L’INFORMATION OVERLOAD » A LA CRÉATION DU SAVOIR COLLABORATIF.
2è journée : LES USAGES 2.0, ACCÉLÉRATEURS DE L’ENTREPRISE APPRENANTE.
3è journée : LES « INTERACTIONS SOCIALES », CATALYSEUR DU CHANGEMENT DE CULTURE.

Avec la participation de :
AIR LIQUIDE, AREVA, SINEQUA, GEMALTO, IBM, SCHNEIDER ELECTRIC, RHODIA, L’OREAL,
VINCI IMMOBILIER, STARDUST CONSEIL, AMADEUS, ATOS ORIGIN, EXALEAD, EDF R&D,
DELCREA, SOGETI, ESSILOR, CABINET RACINE, EDIFIXIO, SCHLUMBERGER, SYSTÈME U,
AMI SOFTWARE, SNCF INFRASTRUCTURE.

Notre Intervention :
Ronan DELISLE, Directeur de Stardust Conseil, intervient le 17 mars à 14 H 30 avec nos clients,
Fabrice COURTOIS, Web Architect, RHODIA et
Laurent VIDAL, Docteur en Recherche Avancée, L’OREALsur le thème :
« Répliquer l’attirail technologique du Web 2.0 dans l’entreprise ne suffit pas pour que les usages
de la toile suivent ! »
Notre conférence qui se déroule sur 1 H 30, sera suivie d’un débat.

Programme détaillé de la Formation et informations complémentaires
Florence WEBER : 01.42.01.48.01

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Et si le profil de l’animateur de communauté n’était finalement pas celui d’un créateur d’entreprise ?

Mercredi, février 3rd, 2010

Il m’arrive souvent d’être sollicité par les entreprises sur la question du profil type, l’oiseau rare, ou les critères de casting d’un bon animateur de communauté de pratique.

Les RH sont parfois perdues dans l’élaboration de fiches de postes de ces nouveaux métiers un peu hybrides.

L’animateur doit-il être le référant sur le sujet, histoire d’asseoir sa légitimité sur le groupe ? Je ne pense pas. Le risque est trop grand de brider le groupe dans sa participation active. Proposer un espace où l’erreur et le doute sont permis, dans lequel il est possible de dire des grosses bêtises, ça ne va pas forcément de pair avec la présence, parfois pesante du référant indéboulonnable sur le sujet depuis des années dans l’entreprise. Pour autant, celui-ci doit jouer son rôle au sein de la communauté, histoire qu’elle aussi reste crédible et légitime sur le sujet.

Quand la question se pose dans des communautés plutôt R&D dans lesquelles référant = expert, ça ne va pas en s’arrangeant, surtout si l’on souhaite confier aux communautés le soin de faire de l’innovation de rupture, nécessitant de penser “out of the box” comme on aime à dire, et d’emprunter des chemins nouveaux aussi exotiques qu’improbables. L’envie est alors trop tentante, trop ancrée dans nos gênes et notre façon de penser, de tuer une idée nouvelle avant même de lui avoir donné sa chance. Cette “castration’ se fait le plus souvent de manière inconsciente, par une personne d’ailleurs persuadée de faire l’inverse.

Non, le référant est indispensable, mais il doit trouver sa place ailleurs dans le groupe, plus comme un garant des axes empruntés par la communauté, et qui servira de caution et de légitimité face au reste de l’entreprise, notamment de la direction.

L’idée paraît alors tentante de confier l’animation à un profil plutôt porté sur la dynamique humaine, les relations, et d’assurer avant tout le maintient d’une cohésion, une envie et une confiance indispensables à l’épanouissement de chacun au sein de cette communauté. Un profil facile à détecter, c’est la personne que tout le monde connaît et apprécie, qui passe volontairement du temps de bureaux en bureaux, qui répond toujours présent à une initiative dès qu’elle se présente. Il ne sera jamais bien loin de l’organisation d’un pot surprise pour un départ, un anniversaire ou toute autre occasion de se retrouver ensemble. Regardez du côté de la cafet’, rares seront les repas qu’il passera seul, et son déjeuner sera rythmé par des paires de mains, des gens qui s’arrêteront à sa table leur plateau à la main pour l’interpeller. Une fois sur deux, ça se terminera par un éclat de rire voire une tape dans le dos, pour ceux capables de tenir leur plateau d’une seule main.

Oui ce profil, difficile à décrire sur une fiche de poste, me semble être l’oiseau rare de cette bonne dynamique de groupe. A tel point qu’un nouvel arrivant (jeune ou moins jeune) peut par ce rôle mettre le pied à l’étrier et projeter toute sa fougue et sa jeunesse dans cette aventure, tout en accélérant la construction de son réseau personnel. Une personne encore vierge des “c’est pas possible on a déjà essayé”, “ça marchera pas”, “laisse tomber”, “j’ai pas le temps” qui sont sans doute les pires fléaux d’une communauté. Le genre de personne infatigable qu’on a tous connu dans notre jeunesse, celui qui levait les troupes pour faire un foot, une cabane, ou une pièce de théâtre alors que tous avaient succombé à l’appel du canapé. Ce genre de profil un peu fatiguant parfois, mais qui, au final, permet les plus belles choses et construit nos meilleurs souvenirs.

Mais est-ce suffisant. Pas encore… En effet, avec ce profil, rien n’indique qu’au-delà de cette bonne dynamique, il sera capable de projeter le groupe, de l’emmener vers… En d’autres mots, l’amener à créer, à croire que tout est possible alors que rien n’est fait et finalement, par le fait de créer et d’imaginer, d’enclencher dès maintenant la transformation de l’entreprise dans ce qu’elle a de plus profond, sa culture et ses mentalités de travail. Là on parlera plutôt d’un profil de type leader, le genre de personne à qui, plus on dit que c’est impossible, plus il se motivera à le faire. Un profil indispensable à l’entreprise qui souhaite évoluer, se transformer, et qui pour cela a besoin, en son sein, de détracteurs, de révolutionnaires, prêcheurs d’une forme de désobéissance qui changera le modèle et amènera l’entreprise à se remettre en cause pour avancer.  Tout simplement parce qu’une entreprise ne peut pas changer si elle ne souhaite rien changer…

Du coup notre oiseau rare = Référant + Animateur de Groupe + Leader visionnaire

Une sorte de mouton à cinq pattes, de licorne à tête de sphynx.

Et puis me vient un parallèle, que je n’avais pas perçu jusqu’ici. Est-ce qu’on n’est pas en train de décrire le profil type du créateur d’entreprise finalement ? Celui capable d’embarquer une équipe sur un chemin qui reste à construire, avec une légitimité sur le sujet et suffisamment de vision pour tendre vers… et surtout une force de conviction pour transformer les obstacles et objections en autant de carburant pour avancer ?

Du coup, vous me direz, ce genre de profil est par définition en dehors des murs d’une grande entreprise, vu qu’on le retrouve le plus souvent à créer la sienne. Et c’est là qu’il y a finalement une piste. En effet, dans ma vie d’avant, celle justement des grandes entreprises (avant de créer la mienne) combien de collègues j’ai pu rencontrer qui partageaient cette même envie, ce même désir, mais qui n’ont pas osé franchir le pas. L’entreprise en est pleine, et leur confier cette aventure est sans doute pour eux l’occasion de se lancer (quitte à les perdre après, mais ça vaut sans doute le coup au regard du travail qu’ils auront déjà entrepris) ou alors de les réconcilier enfin dans ce dilemme qui en ronge plus d’un : vivre l’aventure  d’un créateur sans la prise de risque.  Et c’est peut-être là qu’il y a une belle carte à jouer pour les grands groupes qui cherchent souvent à offrir un terrain de jeu épanouissant pour ces profils, que certains appellent parfois les High Po (High Potential).

Tiens… ceux ne sont pas les RH qui gèrent ce type de programme ?

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Pourquoi l’entreprise 2.0 ne marche pas (encore…)

Vendredi, janvier 29th, 2010

« Que de fois il arrive qu’en croyant expérimenter sur autrui nous expérimentons en réalité sur nous-mêmes ! »
Oscar Wilde (citation proposée par Fabrice de Rhodia en réaction à ce texte) J’aime beaucoup et je me devais de le rendre à Cesar…
- La tentation, prise par beaucoup, de répliquer l’attirail technologique du Web 2.0 dans les murs de l’entreprise en pensant que les usages de la toile suivront, a très vite montré ses limites, parfois même dans la douleur.
- On invoque alors le mauvais choix d’éditeurs, la mauvaise méthode de déploiement, un manque d’ergonomie, on parle même d’un conflit de génération entre les X et les Y, et si finalement la cause n’était pas plus simple que cela ?
- Il suffit de vous prendre vous même en exemple : avez vous envie de partager vos hobbies, vos photos, vos centres d’intérêts avec le reste de l’entreprise ? Pas sûr.
- Vous sentez vous prêt à partager vos problèmes sur un domaine pour lequel cette dernière vous a embauché ? Pensez vous pouvoir parler librement de sujets parfois sensibles ? Etre vous prêt à rendre visible votre temps passé à alimenter votre blog ou participer à une démarche d’innovation participative alors que le dépot de brevet est individuel ? Pensez vous venir en aide à une personne que vous ne connaissez pas et qui ne dépend pas de votre direction et donc de votre responsable ? encore moins sûr.
- L’idée de faire de l’entreprise un lieu de partage ne date pas de l’entreprise 2.0. les évolutions technologiques se suivent depuis plus de 15 ans et pourtant le problème reste posé.
- La raison n’est-elle finalement pas en amont ? Avant de parler d’outils, ni même d’usages, il faut comprendre que le contexte, les relations et intérêts ne sont pas les mêmes au sein de l’entreprise. Pour qu’il y’ai collaboration il faut avant toute chose qu’il y’ai l’envie et la possibilité de le faire.
- Pour construire l’entreprise 2.0, il faut donc comprendre les fondations « 1.0″ sur lesquelles ont souhaite le faire et avant toute chose ce qui empêchera cette collaboration
- En regardant au delà des outils et mêmes des méthodes, on découvre alors des chemins nouveaux et inédits, parfois complexes mais nécessaires pour lever ces blocages.
- Pour prendre conscience, analyser, construire et expérimenter cette approche nouvelle tant sur les problèmes que les solutions, l’idée du club était de faire emprunter ensemble ces chemins nouveaux par plusieurs responsables de ces sujets en entreprise.
- Lui-même monté en communauté de pratique, le club permet aux membres de se confronter eux mêmes aux réalités de ces démarches. C’est ce qu’ils ont baptisé l’effet miroir.
- Ici on peut se tromper et on se sent en confiance pour le dire. Et ça, c’est déjà un principe fondamental à mettre en place dans l’entreprise de demain.
- On peut également expérimenter plusieurs outils, car nous le faisons à partir d’un besoin exprimé par les membres et non l’inverse.
- Ces sujets ne s’apprennent pas, ils se pratiquent : l’approche permet donc cette prise de conscience collective et offre un terrain libre à l’expérimentation de solutions parfois nouvelles ou décalées. En les testant au sein du club, on se sent plus à l’aise pour les déployer dans son entreprise. On peut parler alors d’auto apprentissage.
- Comment à partir de là, re cascader cette démarche en entreprise, pour qu’elle se développe en nénuphars ? Cette toute le cycle d’apprentissage collectif, imaginé par le club et permettant, à partir d’une situation vécue par un membre en entreprise, d’analyser la cause à ce problème, imaginer et tester les solutions au sein du club et les redescendre en entreprise pour les confronter à la réalité des terrains opérationnels et ainsi les améliorer continuellement.

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Suivez désormais l’actualité du Club Stardust sur Twitter !

Mercredi, janvier 27th, 2010

logo twitterL’actualité du Club Stardust en temps réel sur Twitter.
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Zoom Méthodologique : comment redynamiser une Communauté

Vendredi, janvier 22nd, 2010

Donner un nouveau souffle à la communauté à travers un exercice collectif d’introspection.

  • Livrer son ressenti en partageant avec les autres les bons comme les mauvais moments, les envies comme les craintes vis-à-vis de la communauté.
  • Construire une vision en s’accordant avec les autres membres sur la mission et l’ambition de la communauté.
  • Comprendre les problématiques / difficultés rencontrées pour mener une communauté.
  • S’impliquer pour que la communauté ressemble à chacun et grandisse grâce à tous.
  • S’approprier la communauté : chacun comprend qu’il peut en être acteur et s’implique. Les limites des communautés sont souvent des limites que l’on s’impose soi-même.
  • Se donner de l’ambition motive et donne l’envie de prendre le temps.
  • Permettre à l’animateur de ne pas être le seul à porter le groupe.



  1. DEROULEMENT DE l’ATELIER

  • ETAPE PREPARATOIRE : POSER LE CADRE DE PENSEE

Avant de commencer l’exercice, l’animateur doit prendre le temps de mettre à plat l’objectif de l’animation et son but. Par la suite, la force de cette technique d’animation et sa valeur se trouveront dans les discussions des membres entre les différentes étapes.

Le point de départ va être de poser le schéma de pensée :

  • ETAPE 1 : FORMULER SON RESSENTI, SES ATTENTES

Dans un premier temps, l’objectif va être de capter les ressentis individuels. L’animateur doit laisser le temps à chacun et la possibilité de s’exprimer. Ainsi, chaque membre de la communauté complète le tableau de manière individuelle : 1 idée pour chacune des 8 cases.

  • ETAPE 2 : PARTAGER ET PRIORISER

Une fois toutes les cases remplies, l’animateur doit laisser les membres lire et discuter les réponses de tous. Ce temps va leur permettre de se redécouvrir et mieux se comprendre.

Les membres de la communauté se divisent ensuite en sous-groupes et se répartissent sur 4 thématiques :

  • Sujets vécus
  • Sujets traités
  • Mode de fonctionnement vécu
  • Mode de fonctionnement souhaité

Une fois répartis les membres doivent retirer 1 à 2 idée(s) clé(s) par thématique soit par regroupement, soit par priorisation.

  • ETAPE 3 : IDENTIFIER LES CAUSES

Chaque sous-groupe va s’attacher à comprendre ce qui motive et ce qui frustre les membres de la communauté. Ce sont ces points clés qu’il va falloir identifier pour redonner un nouveau souffle durable au groupe.

  • ETAPE 4 : IMAGINER LES SOLUTIONS

Arpès avoir dressé un bilan des réponses données, chaque sous-groupe a pour mission de dégager les leviers d’actions possibles. Sur quoi la communauté va pouvoir travailler pour régler les frustrations et faire grandir ce qui la motive.

  • ETAPE 5 : CONSTRUIRE L’AVENIR

Chaque sous-groupe va choisir deux actions précises à mener :

  • Une action concrète à court terme. Echéance : prochaine réunion.
  • Une action sur le long terme. C’est le moment d’aller challenger les membres en cherchant la rupture.
  • DERNIERE ETAPE : AGIR

La communauté se réunit est pose son plan d’action, à partir des leviers à court et long terme identifiés par les sous-groupes, avec une réelle prise d’engagement qui doit impliquer les membres.

Grâce à cet exercice, les membres de la communauté vont pouvoir non seulement exprimer leur vision de la communauté mais également commencer à (re)construire une communauté qui leur ressemble.

En se répartissant en sous-groupe et en s’engageant à mener des actions pour la communauté, c’est une véritable démarche de co-construction qui démarre.


  • RESUME DES ETAPES

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Journée de Bilan 2009 du 18 décembre

Vendredi, janvier 22nd, 2010

Réunis à la Cooking Factory du chef Martial dans le 10ème arrondissement de Paris, les membres du Club Stardust se sont retrouvés une dernière fois en 2009 pour revenir ensemble sur le parcours réalisé en 1 an, avec notamment un bilan du travail effectué. L’occasion également de se projeter sur les perspectives 2010, le tout sous le regard d’invités, qui ont pu jauger du dynamisme, de l’efficacité mais également de la convivialité du Club.  L’occasion également pour eux de confronter leurs propres approches et de repartir déjà avec des premiers enseignements. La journée s’est poursuivie par une soirée très participative autour d’ateliers de cuisine auxquels chacun s’est prêté sans grande difficulté au jeu.

Retrouver ici les documents relatifs à cette journée :

compte rendu complet de la journée
support de présentation
article de presse
exercice de lecture inversée : l’entreprise 2.0
vidéo : bilan d’une 1ère année bien remplie

Un petit retour sur la journée en image…

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Quatrième rencontre le 2 octobre 2009

Vendredi, janvier 22nd, 2010

Cette nouvelle rencontre a été l’occasion de revenir sur la notion d’apprentissage. Les membres de communautés doivent accepter de se trouver sur une courbe d’apprentissage et de voir comment le collectif va s’imprégner de ses différentes expériences (réussites, mais aussi erreurs). C’est ce qui va faire que la CoP va pouvoir grandir, progresser et se donner toujours un peu plus de challenges. Au lieu de vouloir savoir, est-ce que l’idée des communautés de pratique ne serait pas l’envie d’apprendre ?
La fin de la matinée a été consacrée à la présentation d’un projet journalistique : un site d’information sur Internet traitant des pratiques collaboratives dans le monde professionnel.
Enfin, l’après-midi a marqué le moment pour le Club Stardust de se pencher sur la recherche de son identité propre.

Retrouvez ici les documents relatifs à cette journée :

Travail sur l’identité du Club : portrait chinois
support de présentation
Projet de presse sur les pratiques collaboratives en entreprise
Présentation d’une technique d’animation : Comment redynamiser une collectivité
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Troisième rencontre le 12 juin 2009

Vendredi, janvier 22nd, 2010

Ce vendredi 12 juin, les membres du Club Stardust se réunissaient pour la troisième fois. Au programme figurait l’accueil d’un nouveau membre (Michèle), des retours sur expérience et la mise en commun des travaux de sous-groupes, ainsi qu’une session de management par le jeu, riche d’apprentissages. Le tout bien évidemment dans une atmosphère chaleureuse et conviviale qui rend l’espace communautaire si propice aux échanges.

Retrouvez ici les documents relatifs à cette journée :

compte rendu complet de la journée
support de présentation : Travail & Plaisir, utilité du jeu dans l’entreprise
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Une année clubesque s’achève, une autre commence

Mardi, janvier 19th, 2010

2009 : pour lancer, établir et partager un diagnostic

2010 : pour grandir et expérimenter

Première année, premier bilan

* Une formidable aventure collective : des rencontres, parfois improbables, qui ont fondé une véritable communauté, dynamique, efficace et conviviale
* Une approche innovante : le fonctionnement en communauté a permis une prise de conscience collective et offert un terrain propice à l’expérimentation et la pratique.
* Un apprentissage collectif: apprendre à prendre son temps. Comprendre pourquoi, c’est la meilleure façon de remonter à la cause des problèmes, faire le bon diagnostic et appliquer les bonnes solutions.

Un avenir qui s’annonce encore riche en enseignements
* Un sujet complexe : on ressort du Club avec plus de questions, mais plus de convictions également. Le Club a pris conscience de l’étendue du sujet et du lien parfois complexe entre les choses.
* Un sujet sans fin : ce constat offre de belles perspectives pour l’avenir qui permettra de consolider les réflexions de cette première année tout en continuant à les enrichir.

RDV le 19 février 2010 pour reprendre l’année en beauté : En savoir plus

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Une belle aventure …

Vendredi, janvier 15th, 2010

Quand mon père m’a initié à la randonnée en montagne il y’a bien des années de cela, il a commencé par un principe fondamental :
Il faut « toujours marcher en regardant à 5 mètres devant ses pieds et ne lever la tête que de temps en temps pour regarder la montagne qui s’approche… Car si au contraire tu fixes constamment ton objectif, celui-ci ne bougera pas et tu auras le sentiment que ton effort est vain ».

Je n’aurais jamais pensé à l’époque qu’un tel enseignement puisse s’appliquer à tant de choses dans la vie.

Quand on travaille sur des projets de Knowledge Management, de communautés de pratiques, ou d’entreprise 2.0, bref des projets nécessitant un profond changement des mentalités et des organisations, il est sans doute vital de s’appliquer les mêmes principes :
Avancer consciencieusement, et de temps à autre, prendre le temps de lever la tête pour apprécier le chemin parcouru.
C’est sans doute l’un des meilleurs moteurs pour s’y remettre et à force de petits sauts de puce, on arrive un jour au but.

Quand on y pense, le Club n’a qu’un an…
Quand nous avons pris le temps, le 18 décembre de lever la tête pour admirer le chemin parcouru, je ne peux m’empêcher de trouver ça remarquable.
Des personnes qui ne se connaissaient pas, d’entreprises, de secteurs et de métiers différents et avec plus ou moins d’expérience ou de recul sur ces sujets.
Tous persuadés, et c’est légitime, que nous n’avions rien en commun.
Et pourtant…
Après quelques mois, ces mêmes personnes ne se posent plus du tout les mêmes questions. Elles se connaissent, s’apprécient, se font confiance et travaillent ensemble sur des problématiques qui sont les mêmes pour tous, à produire des solutions que chacun pourra utiliser.
En l’espace de quelques mois, ces membres ont accouché d’un véritable audit inter entreprises sur le sujet. 70 problématiques, toutes avérées, opérationnelles, partagées et priorisées collectivement et sur lesquelles nous avons initié notre travail de production de livrables.
Avec cette même envie et conviction, que rien n’est impossible et qu’à plusieurs nous y parviendrons, en prenant le sujet en face, tel qu’il est, et non qu’on voudrait qu’il soit, histoire de se rendre la tâche plus facile.

Quand on parle d’entreprise de demain, d’entreprise collaborative ou encore 2.0, n’est-ce finalement pas ça tout simplement ?
Remobiliser les collaborateurs autour de cette conviction que rien est impossible et qu’à plusieurs, avec de l’envie, on peut créer ce qu’il faut pour y parvenir.
Peu à peu le niveau d’ambition monte en même temps que les barrières tombent.
Les frustrations deviennent des moteurs, la connaissance des vraies difficultés laisse entrevoir les bonnes solutions
Tout du moins le chemin à emprunter, avec au bout une montagne aussi belle qu’impressionnante, mais sur laquelle, à coup sûr, nous planterons un drapeau d’ici peu…

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